03 juillet 2009
SOLEIL
Libellule bleue
Tu virevoltes
Etang
Jarre de soleil
Eau qui déborde
Jardin
Un corps s’allonge
L’herbe frissonne
Printemps
Bouquet de roses
Ta main se pose
Amour
LORRAINE

Etang du Flaquet - (perdrelenord.free.fr)
02 juillet 2009
L'AVANCEE EN AGE (19)
27 mars
Maurice a été opéré avant-hier : une vésicule qui déclenche une pancréatite et c’est lui, dans ce lit d’hôpital, me serrant la main, relié à des tuyaux et qui a soif, soif, et ne peut rien boire.
Je suis comme une machine. Je pense le moins possible. Je ne sais si c’est incurable ni s’il s’en sortira ; aujourd’hui on l’a conduit aux soins intensifs parce qu’il respirait moins bien. Je me durcis contre l’inquiétude, je refuse le chagrin, je veux garder toutes mes forces pour lui.
Nous nous comprenons tellement dans un regard. Avant l’opération, il s’inquiétait pour moi, il m’a mise au courant de ses affaires et moi je riais, j’écoutais d’une oreille. Que pouvait-il lui arriver ? Il partait pour une opération banale, quatre petits trous dans l’abdomen, trois jours d’hôpital. Et voilà. La complication, le ventre largement ouvert, et les solins. Lesquels ? Je n’ai pas vu le chirurgien et c’est seulement aujourd’hui qu’on m’a donné son numéro privé. Je saurai ce soir.
Je me retiens de toues mes forces pour ne pas penser à lui. Je suis tout près de son cœur, je vis par lui, mais je refuse les images qui me plongeraient dans le désespoir.
Je lutte, comme j’ai lutté quand, renversé par une voiture, il fut dans le coma à 25 ans, pendant dix jours, sans signe d’amélioration. Il est ressorti de sa fracture du crâne sans séquelles. Pourquoi n’éhapperait-il pas à l’infection ?
Marianne, son mari, ses enfants m’entourent. Mais je refuse d’aller chez eux tous les jours. Je dois vivre seule maintenant, m’obliger à mener ma vie quotidienne comme si rien ne se passait. Je ne veux pas m’amollir, je ne veux ps pleurer puisqu’il est vivant et lutte de son côté, utant qu’il le peut.
Je l’ai veillé 3 heures hier, sans que nous disions grand’chose. Mais les gestes qui apaisent, l’eau de Cologne, le gant de toilette humide sur le front chaud, il les recevait par un clignement des yeux, un « merci », un sourire dans le regard. Nous savions que nous étions indissolubles. Je le sais, quoiqu’il arrive.
PASSANTE

01 juillet 2009
DIALOGUE DE FEMMES
Voici quelques semaines, j'ai participé au concours "Dialogue de l'impossible" organisé par carambaolé. Il consistait à faire parler deux personnages issus d'époques différentes et dont le dialogue eut été, effectivement, impossible! J'ai choisi deux femmes. Voici le résultat.
Mata-Hari :
Vous vous cachez, Madame, et l’éventail ouvert
Dissimule l’émoi d’un amour défendu
Car Monsieur de Nemours et son bel habit vert
Ont séduit votre cœur , et votre honneur, perdu!
cesse de Clèves !
Princesse de Clèves
Fi ! Vous ne cachez rien, Madame, et on prétend
Que sans voile léger, sans une mousseline
Vous dansez toute nue et que de vos amants
Vous dérobez l’argent et des secrets intimes
Mata-Hari
Vous tentez d’être honnête et d’aimer le mari
Trompé et ignorant, vraiment, la belle affaire !
Votre vertu est feinte, le pauvre homme est trahi
Pendant que sa Précieuse a d’autres jeux s’affaire !
Princesse de Clèves
Qu’on me donne me sels, car je vais défaillir
Votre impudeur fait mal à ma délicatesse
Mata-Hari
Ouvrez votre corset, ma belle, même princesse
Ce carcan vous étouffe et vos seins vont jaillir !
Princesse de Clèves
Comment donc osez-vous m’adresser la parole
Philippe de Nemours est un homme d’esprit
De cœur et de bonté. Jamais sans camisole
Sans jupon, sans chemise, ô ciel, ne me surprit !
Mata-Hari
Je suis née à Java et la danse sacrée
Constellée de rubis, de paillettes et d’or fin
Me convainquit très tôt qu’à peine empanachée
Je séduis en montrant la chute de mes reins
Princesse de Clèves
Mes sels ! Et mes flacons ! De l’air ! La Messaline
Que vous êtes m’écoeure ! je m’en vais de ce pas
Prier à la chapelle au couvent des Béguines
Pour oublier combien me déplaît ce débat!
Mata-Hari
Ms chapeaux, mes chiffons, mes chiens et mes amants
M’ont connue belle et fière toujours, sans coup férir
Je ne sais quel destin me réserve le temps
Mais on m’aima, Madame,... et jusqu’à en mourir !
PASSANTE
Mata-Hari (photo) Wikipédia Commons)
30 juin 2009
LIRE: COMMENT? QUAND? POURQUOI?...
J'ai été taguée par Coumarine. Le sujet m'intéresse beaucoup donc j'y réponds. Si le coeur vous en dit, continuez la chaîne en répondant sur votre blog ou en envoyant le sujet à d'autres.
1/ Plutôt corne ou marque-page? Marque-page, j'en ai plusieurs dans mes tiroirs!
2/ As-tu déjà reçu un livre en cadeau? Souvent. Mes proches connaissant mes goûts n'ont aucun problème, si ce n'est celui du choix!
3/ Lis-tu dans ton bain? Jamais, je prends uniquement des douches!
4/ As-tu déjà pensé à écrire un livre? Je l'ai fait plus d'une fois. A 20 ans, j'ai été pressentie par un éditeur pour écrire un roman pour jeunes filles. J'en ai écrit deux. Plus tard, j'ai publié deux album pour enfants : "Le chat d'ici et le chat d'ailleurs" et "La journée de Mistigri". Enfin,professionnellement j'ai écrit: "Le monde des professions" (mise à jour chaque année), "Nos enfants: Etude-Orientation", 'Etudes et Carrières pour temps de crise", "Le dictionnaire des professions", et enfin, en collaboration avec ma fille "L'éducation sentimentale des filles" chacune écrivant un chapitre à travers les faits quotidiens, les situations surgies, les conversations, etc. Il fut traduit en espagnol et en italien. J'ai aussi deux manuscrits dans mes tiroirs, des romans cette fois. (P.S. - Je vous en prie, ne prenez pas cette énumération pour de la vanité, mais pour de la sincérité! Merci)
5/ Lire un livre électronique? Jamais.
6/ As-tu un livre culte? "Culte" non. Mais des livres dans lesquels j'ai trouvé un écho à mes propres sentiments: presque tous les "Colette", notamment, et un livre lu dans ma jeunesse "Sparkenbrooke" de Charles Morgan, qui m'a profondément plu. Sans doute étais-je dans l'état voulu pour l'apprécier à ce point.
7/Aimes-tu relire? Oui, assez souvent et selon l'humeur du jour. Je suis en train de relire "Les Hauts de Hurlevent"!...
8/Rencontrer ou ne pas rencontre les auteurs des livres qu'on a aimés? J'en ai rencontrés quelques-uns. Mais une seule rencontre est souvent décevante, on reste étrangers l'un à l'autre, il faudrait "fréquenter" un auteur pour être ou non en symbiose.
9/ Aimes-tu parler de tes lectures? Rarement, sauf si l'interlocuteur est intéressé par ce genre de conversation.
10/ Comment choisis-tu tes livres? Sur un coup de coeur, en les feuilletant d'abord chez le libraire. Ou sur l'avis d'un critique iittéraire dont j'apprécie la pertinence. Certains critiiques (excellents d'ailleurs) se spécialisent dans le genre qu'ils aiment. Par exemple, des romans d'aventure, des romans étrangers, des romans historiques. Or, j'y suis assez indifférente. Donc, je me fie plutôt à ceux qui ont des goûts proches des miens. Je sais que je ne serai pas déçue.
11/ Une lecture inavouable? Non.
12/ Des endroits préférés où lire? Au lit.
13/ Lire par-dessus l'épaule? Jamais.
14/ Lire et manger? Séparément.
15/ Lecture en musique, en silence, peu importe? Dans le silence absolu. J'aime savourer les mots; la musique me distrait.
LORRAINE
27 juin 2009
SOLITUDE FRAGILE
Il m’arrive de prendre tout à coup conscience du vide, ce vide affolant de la solitude. Rien ne se passe, c’est samedi, un jour qui va s’étirer heure par heure, où je serai heure par heure un peu inquiète, un peu triste, un peu résignée. Un jour que j’aimais autrefois, vif, actif, cumulant les projets. Un jour où nous étions deux..
Et puis je suis seule. Ce n’est rien. Je le sais. C’est le sort de tant de personnes qui souhaiteraient voir un sourire en se levant, entendre un mot gentil. Ou simplement un mot banal. Mais pas ce silence. Surtout quand il fait chaud, que j’ai un peu mal à l’estomac (oh ! ce n’est rien, cela passera aussi) et que je me projette dans l’avenir. Un avenir si court !...Plus de projets, plus de rencontres, plus de conversations amicales.
J’ai déjà fait une croix sur tant de petits plaisirs ; je n’attends jamais qu’on me téléphone, c’est moi qui appelle si je souhaite des nouvelles. On ne pense pas à me dire ce qui va bien, ce qui va moins bien, je suis quelqu’un à l’écart de la vie, déjà. J’écoute les autres. Je sais écouter. Cela arrive quand on n’a plus rien à dire d’intéressant. Et c’est mon cas. Il ne se passe rien, sinon des broutilles. Allez encombrer les autres avec votre langueur soudaine ! Si vous vous y essayez, vous sentez l’impalpable ennui: on vous écoute distraitement. Enfermée dans mon troisième étage, j’aspire à respirer un peu d’été. Je ne fais plus de grandes promenades, je me fatigue vite. Et j’attends en silence qu’on me le propose tout en sachant que c’est en vain. Je n’ai pas d’amertume, un peu de chagrin passager. Alors, pour surmonter, j’écris. J’écris sur ce blog où des amitiés virtuelles sont nées peu à peu. C’est une manne, pour moi, ces petits mots gentils ou compréhensifs.
Et pour qu’on ne s’étonne pas de ce soudain accès de mélancolie, je vais vous dire mon âge. J’ai 86 ans et même si je ne les parais pas, c’est déjà très vieux !
PASSANTE
26 juin 2009
LA VIEILLE DAME
Elle a 77 ans mais bien portés, vous savez , le genre « dame » qui va encore au théâtre le dimanche en matinée et a même pris un abonnement. Elle y rencontre son amie Yvette et après, elles vont prendre un café place de Brouckère, au Métropole.
L’été, elle met sa veste rouge cintrée, une jupe blanche et avec ses cheveux blonds bien ondulés on lui donne dix ans de moins. Elle s’installe au parc, et bavarde avec M. Emile, ou Mme Charlotte, mais oui vous les connaissez, ils sont toujours là quand il fait bon, ne me dites pas le contraire ! M. Emile a une petite moustache grise, il a l’air d’un général en retraite, mais en réalité il était négociant en grains, rue de la Circonférence, vous voyez où ? C’est un homme très courtois : « Il voudrait bien se remarier, mais moi, j’ai eu assez d’un homme dans ma maison, il est parti, bon débarras ».
Elle raconte son histoire calmement, sans colère, sans chagrin. Ceux qui l’écoutent se disent « C’est dommage qu’elle n’a pas d’enfants ». Elle marche dans la rue à pas lents, réguliers, sans canne. Elle est trop fière. Personne ne sait qu’elle a mal aux genoux. A quoi bon se plaindre ?
On évite de lui demander ce qu’elle fera plus tard. Plus tard, quand elle sera très, très vieille… Et puis, le soir de Noël, à la messe de 9 H. quand tout le monde quittait l’église, elle a voulu voir la crèche de plus près. Elle s’est approchée et toute à la lumière des bougies et des guirlandes n’a pas vu l’estrade sur laquelle elle a buté. On s’est précipité. A l’hôpital, c’était classique : col du fémur ! Elle ne se plaint pas. Elle guérit doucement, très doucement. L’assistante sociale vient la voir. Non, elle n’a pas de famille ; oui, elle ira en convalescence dans une maison de repos et de soins. Après ? Mais je rentrerai chez moi, bien entendu !
Elle n’est pas rentrée chez elle. Sa chute malencontreuse s’est mal remise. Elle boîte. Non, elle ne peut plus descendre ses deux étages. Non, le médecin est formel : plus de paquets lourds, du repos, du calme. Votre cœur n’est pas si fameux que cela, vous savez…
Elle est dans la maison de retraite, une petite chambre au 3ème avec ascenseur. Elle regarde par la fenêtre. Il neige. Parfois, M. Emile ou Mme Charlotte viennent la voir. Son amie Yvette téléphone quelquefois. Elle vieillit. Elle paraît son âge. Les infirmières sont gentilles. Le dîner est correct. Non, elle ne va pas à l’ergothérapie ; non, elle n’aime pas tricoter. Elle regarde la télévision et s’endort. Par contre, la nuit, elle ne dort plus. Alors elle pense. Elle pense qu’elle marchait encore, au printemps dernier. Et elle soupire.
PASSANTE.
25 juin 2009
L'AVANCEE EN AGE (18)
2 juillet
Plus de 30°, c’est trop. Les fenêtres ouvertes attendent l’orage, les merles s’interpellent longuement dans le soir qui tombe. Il est 10 H., j’écris pour me raccrocher à quelque chose. La chaleur m’anéantit, fait de moi un être hagard, un corps sans pensée, une mollesse ambulante.
Maurice a été malade, il a souffert de l’estomac, d’un mal hallucinant, que les piqûres ne calmaient guère. J’ai vécu trois jours en retenant mon souffle, persécuté e par cette crise préoccupante qui a nécessité échographie, radios, scanner et demain encore radio de la vésicule biliaire, très enflammée, disent les médecins.
Mais l’urgence semble passée, il ne souffre plus et son visage émacié a repris un modelé normal. C’est comme si le temps s’était suspendu dans l’attente du diagnostic. Il était si affaibli que je l’ai conduit en voiture à ses multiples examens. Mais demain il va seul. Il se sent bien et je vois s’éloigner la menace qui plane sur les couples de nos âges quand l’un des deux tombe malade.
On se refuse de penser à la mort, mais c’est une dérobade, on fait semblant de se rassurer, le moment n’est pas venu ; mais quand est-ce, le moment ? Je m’imagine seule, je sens que je ne pourrai pas, je ne résisterai pas, je mourrai aussi, de sa mort, parce que je n’aurais plus envie de vivre. On ne peut pas arracher l’une de l’autre deux existences qui ont mêlé leurs racines, se sont parfois vigoureusement opposée, mais sont faites du même amour, des mêmes émotions, de tout ce qui fut partagé sans retour.
12 juillet
Il semble que ce ne soit pas grave : des calculs à la vésicule biliaire auraient provoqué cette crise douloureuse, la première. Elle peut se reproduire demain, dans huit jours ou jamais. Les médecins (généraliste, gastro-entérologue) sont du même avis : pour éviter une récidive ou une éventuelle opération à chaud, mieux vaut opérer à froid, en choisissant le moment, d’autant qu’aujourd’hui l’ablation de la vésicule se réduit à quatre petites incisions dans l’abdomen ( des boutonnières, comme ils disent) et trois jours de clinique.
« Nus ferons cela après les vacances », dit Maurice qui se sent très bien.
Je l’ai inscrit dans l’agenda pour octobre. Rien ne presse.
PASSANTE
JE M'ENVOLE...
Je m'élance, je vole, je plane. Le vent caresse mes plumes colorées d'aurore, mon corps léger traversant les nuages, comme aussi les ondées ou l'éclatante journée d'aoüt.
Sansonnet ou ménure, tourterelle ou mésange, quelle apparence m'a-t-on donné? Je fus une personne, naguère; un voeu quelque peu décalé en un moment
d'égarement, eut l'heur d'amuser une fée.
- Tu seras exaucée, murmura-t-elle.
Et sa baguette toucha mes cheveux. Dès lors, j'eus le chant au bord des lèvres - pardon, du bec - et une apesanteur tourneboulante, mouvante, plongeante et véloce. Je glougloute ou je fredonne, je clabaude ou je jacasse, je roucoule et je jabote, étant tout ensemble passereau ou rapace selon l'humeur de la fée. J'adore!
Je hante
les forêts ou le sommet des monts, je guette d'un regard perçant le promeneur dont le pas me dérange, je hèle le coucou d'un "coucou" provocant, j'ameute le merle haut perché et je croasse avec le corbeau.
Je volete par-dessus votre tête. Bonjour!
LORRAINE
24 juin 2009
LE BONHEUR, ENCORE LUI...

Des malheurs évités le bonheur
se compose
(Alphonse Kaar)
21 juin 2009
ATHENA EN AGILITY (2)
Comment devient-on champion en agility ? Je pose la question à Athéna... mais c’est Flo qui me répond :
- Le jeu est la seule technique d’apprentissage. Il ne faut jamais mettre la pression sur le chien, il doit avoir « envie » d’affronter les obstacles, pour lui c’est jouer. Encore faut-il qu’il écoute ce que dit son maître. Cela nécessite parfois du temps, mais dès qu’il a compris, tout est possible !
Chaque chien réagit différemment, c’est sûr, mais cette fois c’est au maître de comprendre et de diriger en conséquence..
- Athéna est une chienne trèèèèèès rapide, précise Florence en appuyant bien sur le mot. Mon parcours est dès lors différent de la majorité des autres couples –chien-maître. Je l’oriente à distance, elle a toujours l’œil sur moi et réagit selon ma gestuelle. Je ne suis presque pas obligée de lui parler, seul mon corps l’oriente sur l’obstacle à prendre, je ne dois pas aller vers l’obstacle et le lui montrer, non. Elle regarde vers où je me dirige, quel bras bouge (gauche ou droit) afin de savoir si elle doit revenir vers moi, prendre un obstacle situé entre nous. Ou au contraire, changer de cap et franchir un obstacle sur sa gauche ou sa droite, ou droit devant elle.
Sur les photos du slalom, Athéna est en appui sur sa patte avant gauche mais se dirige déjà vers la droite. C’est l’obstacle le plus difficile car il exige du chien de freiner sa course pour se faufiler entre les piquets. Ce qui nécessite beaucoup de souplesse et d’avoir compris le principe : faire un pas à gauche, puis un pas à droite, et ainsi de suite. Son regard est rivé sur Florence, attendant le geste qui lui indiquera où aller ensuite.
Athéna est certainement très douée. Sa compréhension et ses résultats le prouvent. Mais c’est aussi un yorkshire...du moins le croit-elle. La preuve : « Tu peux venir », dit Flo. Et d’un bond, cette doberwomen si bien stylée saute sur les genoux de sa maîtresse et, comme tout bébé-chien affectueux, s'installe, confiante...au grand dam des spectateurs!
PASSANTE
Photos:1) le pneu - 2) la haie - 3) le slalom


