Le soleil qui descend au creux de la prairie

Et  l’ombre entraperçue au détour du chemin

Le  parfum d’herbe tendre effleurant la charmille

Est-ce le crépuscule de l’été qui s’éteint ?

 

L’horizon ceinturé par le bois de sapins

Le chien qui s’est couché et d’un rire l’écho

M’isolent en ce jardin  dont la douceur m’étreint

Comme si j’entendais un lointain concerto

 

Septembre au  bord de l’eau écoute la rivière

Roulant sur ses galets d’un pas dominical

Et ce chant isolé soudain dans la clairière

Est-il  l’adieu d’été au monde végétal ?

 

LORRAINE

 

erable_rouge_10-2010