Cahier du Soir

Au soir de ma vie, j'écris mes souvenirs, des réflexions, des rêves, des poésies.

15 mai 2009

A BIENTÔT!


JE PARS POUR TROIS JOURS! BON WEEK-END A  TOUS AVEC TOUTE MON

AMITIE



PASSANTE

Moi_chapeau

Posté par incarnat à 09:45 - BONJOUR - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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10 mai 2009

A L'HEURE Où L'ON N'ATTEND PLUS RIEN..

amourkit2blink



A l’heure où l’on n’attend plus rien
Qu’un peu de douceur en septembre
La promenade avec le chien,
Un beau livre, le goût de comprendre,

A l’heure où l’on n’attend plus rien
Vous étiez l’ami un peu tendre.
Vous veniez en passant. C’est bien
D’avoir un ami en septembre

A l’heure où l’on n’attend plus rien
Vous êtes parti en Irlande
Je me disais : »Dès qu’il revient
Nous irons prendre un thé ensemble »

A l’heure où l’on n’attend plus rien
J’attendais le mois de septembre,
Votre retour, l’été indien
…Soudain vous étiez dans ma chambre

A l’heure où l’on n’attend plus rien
Vous méritiez la réprimande
Mais dans vos bras j’étais si bien
Que nous avons dormi ensemble…


LORRAINE

Posté par incarnat à 09:38 - POESIE - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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05 février 2009

HISTOIRE COURTE

Tu fus le funambule
Le passager du soir
L’ami sans lendemain
Passant de la pénombre
Au fond de ma mémoire

Je fus l’inattendue
Soudainement croisée
Au tournant d’un regard
La rencontre étonnée
Voulue par le hasard

Il reste un peu de brume
Un soupir, un regret
Etait-ce de l’amour
Ou bien son apparence ?

Ne cherchons pas.  C’est loin.
Et puis, quelle importance ?

LORRAINE

femme__crit

Posté par incarnat à 10:28 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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18 novembre 2008

CHIEN PERDU

   Il arriva au stationnement de taxis, gratta délicatement la portière et attendit. Le chauffeur lui ouvrit :

    - Ah ! te voilà, vagabond ! Eh bien, tu es beau !

    Chien Perdu baissa modestement le nez et examina d’un œil critique son poil de ratier maculé de boue sèche. Puis il entra dans l’auto et lècha la main de l’homme en poussant des petits cris de gorge, se roula à ses pieds et s’endormit là, béat, tandis que le chauffeur, par la vitre, annonçait aux camarades le retour du prodigue.

    Sa sieste terminée, Chien Perdu vit qu’il faisait beau. Les voitures étaient ouvertes et les hommes parlaient entre eux. Chien Perdu, tout gaillard, l’œil allumé, se lança au milieu. C’est à qui le  congratulerait, on lui avait préparé sa pitance près d’une roue. Il mangea, jeta quelques abois sonores et   leur dit au revoir.
chien_blanc

    C’était un chien qui aime l’uniforme. D’une patte décidée, il traversa la place et s’assit aux pieds de l’agent en faction. Il tournait à gauche avec lui, menait la circulation, fronçait le sourcil vers le passage pour piétons, bienveillant arrêtait tout pour laisser la route à une maman poussant sa voiturette, grondait à l’amende et se dressait, indigné, au coup de sifflet de la police.  Vigilant, il aidait de toute sa petite âme honnête.

    On le vit sur les talons de l’agent rentrer à la permanence, dire un furtif bonjour à ces messieurs de l’autorité qui, de complicité avec les taximen le nourrissaient et lui donnaient asile.  Puis, repris par l’espace, il s’en fut vers l’aventure des trottoirs jusqu’à la nuit où il retrouverait, tutélaire et indulgente, l'amitié des hommes.

PASSANTE

                                 taxi

    

Posté par incarnat à 10:13 - DE MA FENÊTRE - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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