LA VIE EST COURTE A MOURIR...
A l’Ecole des Impromptus (1), le prof nous a donné notre sujet de dissertation: “La vie est courte à mourir”. D’habitude, le sujet est plus souriant, plus “lisse. Il nous propose des thèmes où nous pouvons embarquer les yeux fermés. “Le silence”, par exemple. C’est impalpable, le silence, on en fait ce qu’on veut, des souvenirs, des rêves, des bulles, on le plie selon nos envies, on s’y retrouve sans effort.
Ou alors “L’arrière-saison”. Nous la connaissons tous, nous avons des choses à en dire, c’est un beau projet et nous nous en tirons fort bien. Et même, quand il titre simplement: “La rue”, il nous ouvre tous les horizons, nous déboulons en riant, nous la contournons si nous n’aimons pas ses recoins, et nous nous retrouvons à la “Croisée des chemins”, un sujet qui permet à chacun d’emprunter des chemins de traverse ou des petits sentiers bien personnels.
Je ne vous parle pas de “La boîte à trésors”, évasion garantie vers des mondes nostalgiques, une mémoire emperlée de petits bonheurs ne demandant qu’à s’exprimer.
Mais aujourd’hui! “La vie est courte à mourir”...Il doit traverser une période noire, le prof! Il aurait pu proposer: “La vie en rose”, “La vie est belle”, “La vie en chansons” voire “Vive la vie”! Mais non. “La vie est courte à mourir”! ..
Vous l’aurez compris: moi, cette semaine, je ne participe pas!...Ou tout au moins, je participe...à ma façon! :)

LORRAINE
(1) En fait, non pas "école" mais “Atelier d’Ecriture”. Vous l’aurez compris!